Groupe Valmen : expert en Assurance de Personnes

Le Groupe Valmen est spécialisé dans l’accompagnement des acteurs et opérateurs du marché de l’Assurance de Personnes et de la Protection Sociale. Nous apportons en particulier notre expertise sur les métiers de la Santé et de la Prévoyance.

Intervenant principalement sur des missions de conseil, de pilotage et d’assistance à maîtrise d’ouvrage, notre groupe se compose de trois entités permettant de couvrir trois grands domaines d’activités :

  • VALMEN : pilotage, assistance à maîtrise d’ouvrage et expertise métier ;
  • VALMEN CONSULTING : conseil, organisation et stratégie opérationnelle ;
  • STREAM-TECHS : conception et réalisation de solutions sur-mesure.

Face aux profondes mutations du secteur de la Protection Sociale, cette construction nous permet de couvrir des domaines d’activités à la fois distincts et complémentaires et d’adresser l’ensemble des problématiques rencontrées par les acteurs du marché pour leur permettre de réussir leurs projets de transformation.

En plus de leur expertise métier, nos collaborateurs disposent d’une palette de savoir-faire allant de la compréhension des enjeux stratégiques, organisationnels et réglementaires à la connaissance des systèmes d’informations propres au secteur.

9,1

millions €

C'est notre chiffre d'affaires pour l'année 2015 ... plus que 2014 et moins que 2016 !

82

consultants

Et nous continuons de recruter des femmes et des hommes de talent !

100

%

De notre activité dédiée à l'Assurance de Personnes !

18569

Tasses de café

Mais on aime aussi le thé !

Actualités

MNH Group acquiert l’opérateur de télémédecine Accelis

Le groupe mutualiste du monde hospitalier acquiert Accelis et donne naissance à Acetiam, le premier groupe européen de télémédecine multi-spécialités.

Pour en savoir plus : Naissance d’Acetiam

Source "L’Argus de l’assurance"

Réforme du Code de la Mutualité : l’ordonnance présentée en Conseil des ministres

La ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine a présenté ce mercredi matin l’ordonnance portant modification au Code de la Mutualité

Pour en savoir plus : Réforme du Code de la Mutualité

Source "L’Argus de l’assurance"

Etude Ipsos sur la prévention en santé

L’Ipsos / Association Croc and Move ont réalisé un sondage sur le thème : Les Français et la prévention en santé

Résumé de l’étude

Des comportements préventifs encore peu répandus
Les français ont de réelles difficultés à adopter régulièrement les bons comportements préventifs pour leur santé :
- sport : seuls 30% des Français disent faire systématiquement au moins 1h d’activité sportive par semaine,
- alimentation : seuls 20% des Français déclarent manger systématiquement de manière équilibrée pendant les repas.
Les habitudes varient selon les territoires et, s’ils sont peu acteurs de leur santé, c’est qu’ils sont mal informés sur les moyens d’adopter un comportement préventif.

Les bénéfices de la prévention sont pourtant reconnus
Des comportements de prévention peu répandus mais qui n’empêche pas le grand public d’avoir massivement conscience de l’efficacité de la prévention en santé et de l’urgence de l’acquisition de comportements préventifs. Pour plus de 9 Français sur 10 (92%), une prise de conscience collective concernant les bienfaits de la prévention en santé est urgente.

La e-santé serait un outil prometteur
Plus des deux tiers des Français (69%) considèrent que la e-santé est une chance et qu’elle permettra d’améliorer la prévention des maladies et la prise en charge des patients.
Par ailleurs, une très large majorité d’entre eux (82%) estime qu’elles peuvent améliorer le suivi et l’évolution des maladies des patients.
Plus d’un Français sur trois (40%) est prêt à utiliser prochainement au moins une application ou un objet connecté pour sa santé. Une utilisation qu’ils envisagent avant tout pour surveiller leur activité physique (33%) mais aussi pour mieux gérer certains problèmes qu’ils rencontrent (24%) ou se rapprocher d’un professionnel de santé (24%).

Assistance : les effectifs de la branche en forte croissance

Le Syndicat National des sociétés d’assistance (SNSA) indique que la profession a fortement recruté en 2016, tout en multipliant les formations pour les salariés déjà en place.

Pour en savoir plus : Assistance : les effectifs de la branche en forte croissance

Source : L’Argus de l’Assurance

Plan de modernisation du dépistage du cancer du sein

Deux consultations dédiées à la prévention à 25 et 50 ans
À la suite de la concertation citoyenne finalisée en octobre 2016, Marisol Touraine a présenté le 6 avril son plan de modernisation du dépistage du cancer du sein. Le nouveau programme comporte 12 mesures visant à renforcer l’information et la prévention auprès des femmes. Deux consultations dédiées sont mises en place à l’âge de 25 et 50 ans, la première étant prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie.
« Encore trop peu de femmes ont recours au dépistage organisé. C’est pourquoi je veux que chaque femme de 25 ans bénéficie d’une consultation dédiée et que chaque femme à 50 ans bénéficie d’un suivi plus personnalisé », a déclaré Marisol Touraine dans un communiqué le 6 avril lors de la présentation du plan de modernisation du dépistage du cancer du sein.
Suite à la concertation citoyenne et scientifique lancée en octobre 2015 en réponse à de vives controverses, l’INCa avait recommandé, dans le rapport final adressé à la ministre, un dépistage plus personnalisé et une meilleure information des femmes.
Aujourd’hui, parmi les 12 mesures du nouveau programme, la mise en place de 2 consultations dédiées à la prévention à 25 ans et 50 ans « chez le médecin traitant ou le gynécologue » veut répondre à ce double objectif, la première étant prise en charge à 100 % par l’Assurance-Maladie dès le 1er janvier 2018. « L’échographie prescrite si nécessaire en complément de la mammographie sera réalisée sans dépassements d’honoraires à compter du 1er janvier 2018 », annonce également le ministère de la santé.
La consultation à l’âge de 25 ans répond à un besoin de prévention et d’information à la fois sur le cancer du sein mais aussi sur le cancer du col de l’utérus et la santé sexuelle. Cette consultation permet de repérer les femmes à risque aggravé de cancer du sein, qui seront orientées vers les dispositifs et spécialistes adaptés. La HAS a élaboré des recommandations en 2014 pour ces femmes à haut risque (ATCD de cancer du sein, certaines anomalies du sein, irradiation thoracique) en précisant les modalités (âge de début, intervalles, imagerie).
En cas de prédispositions génétiques (BRCA1, BRCA2), les femmes sont potentiellement à risque très élevé. L’INCa précise que « pour ces femmes, il existe un dispositif national d’oncogénétique structuré sur l’ensemble du territoire ». Un suivi spécifique leur sera proposé.
La consultation à l’âge de 25 ans est aussi un temps pour rechercher les facteurs de risque comportementaux (tabac, alcool, alimentation, activité physique) et proposer une prise en charge adaptée. Près de 401 000 femmes seront concernées chaque année.

Outils d’aide à la décision
À l’âge de 50 ans, l’accent est mis sur l’information donnée aux femmes, qui est voulue « personnalisée » par des professionnels de santé « mieux formés et informés ». Le courrier d’invitation sera accompagné « d’un livret proposant une information complète », dès le 3e trimestre 2017.
Des outils d’aide à la décision et de formation pour les professionnels de santé, en collaboration avec le Collège de médecine générale (CMG) seront finalisés en 2018, indique l’INCa. Au 3e trimestre 2017, les outils informatiques de bon de prise en charge à 100 % (serveurs d’éligibilité) seront généralisés à l’ensemble du territoire. Plus largement, le dépistage et la détection des autres cancers (colorectal, col de l’utérus, mélanome) devront être abordés.
La question des bornes d’âge et de l’opportunité d’étendre le dépistage au-delà de 75 ans est inscrite au calendrier de la HAS. « Un suivi peut être défini de manière personnalisée et globale, c’est-à-dire selon son niveau de risque de cancer du sein mais également en prenant en compte ses antécédents et ses autres priorités médicales », indique l’INCa.

Source : Quotimed 10 avril 2017

VALMEN RECRUTE

Pour faire face à sa croissance et répondre aux besoins de ses clients, le Groupe Valmen recherche de nouveaux talents.