Groupe Valmen : expert en Assurance de Personnes

Le Groupe Valmen est spécialisé dans l’accompagnement des acteurs et opérateurs du marché de l’Assurance de Personnes et de la Protection Sociale. Nous apportons en particulier notre expertise sur les métiers de la Santé et de la Prévoyance.

Intervenant principalement sur des missions de conseil, de pilotage et d’assistance à maîtrise d’ouvrage, notre groupe se compose de trois entités permettant de couvrir trois grands domaines d’activités :

  • VALMEN : pilotage, assistance à maîtrise d’ouvrage et expertise métier ;
  • VALMEN CONSULTING : conseil, organisation et stratégie opérationnelle ;
  • STREAM-TECHS : conception et réalisation de solutions sur-mesure.

Face aux profondes mutations du secteur de la Protection Sociale, cette construction nous permet de couvrir des domaines d’activités à la fois distincts et complémentaires et d’adresser l’ensemble des problématiques rencontrées par les acteurs du marché pour leur permettre de réussir leurs projets de transformation.

En plus de leur expertise métier, nos collaborateurs disposent d’une palette de savoir-faire allant de la compréhension des enjeux stratégiques, organisationnels et réglementaires à la connaissance des systèmes d’informations propres au secteur.

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Actualités

La nouvelle certification des hébergeurs de données de santé

Avant le 1er janvier 2019, l’activité de stockage de données numériques de santé sera soumise à une procédure de certification. Elle remplacera l’actuel agrément.

(Source L’argus de l’assurance)

Pour en savoir plus : La nouvelle certification des hébergeurs de données de santé

Qualité de vie au travail : la branche de l’assurance signe un accord

Soucieuses d’améliorer les conditions de travail dans la branche, la Fédération française de l’assurance (FFA) et quatre organisations syndicales représentatives ont signé fin décembre un accord relatif à la qualité de vie au travail.
(Source L’Argus de l’Assurance)

Pour en savoir plus : Qualité de vie au travail : la branche de l’assurance signe un accord

Complémentaire santé : vers une légère progression

Le fonds CMU a publié ses données intermédiaires quant à l’assiette de la taxe de solidarité additionnelle (TSA), indicateur de référence du marché de la complémentaire santé, au terme du troisième trimestre 2016.

L’année 2016 s’annonce comme une année assez difficile pour les organismes complémentaire santé. Alors que la réforme de la généralisation a pris ses effets au 1er janvier 2016, force est de constater que le marché connaît une progression plus que mesurée.
Le fonds CMU a publié les données au troisième trimestre 2016 de l’assiette de la taxe de solidarité additionnelle (TSA), indicateur de référence du marché de la complémentaire santé. Cette assiette progresse de 2,3% par rapport au troisième trimestre 2015, pour une assiette de TSA flottante sur les douze derniers mois de 34,57 milliards d’euros.

TENDANCE DE 2015 CONFIRMÉE
Cette progression est ainsi estimée à +0,6% sur les 9 premiers mois de 2016, après révision des deux premiers trimestres de l’année (-3,1% au lieu de -2,6% sur le premier, +3,7% au lieu de +3,3% pour le second). « Il existe un potentiel de rattrapage sur le quatrième trimestre 2016 » glisse toutefois le fonds CMU, estimant l’évolution à fin 2016 à +1,3% (soit la même évolution qu’en 2015).
L’analyse de cette tendance globale reste toutefois délicate : « l’évolution constatée sur l’assiette est toujours portée par un faible nombre d’organismes complémentaires santé » rappelle le fonds. Les organismes complémentaires affectés par des baisses d’assiette évoquent toutefois les effets de l’ANI, notamment quant à la migration des contrats individuels vers les collectifs.

(Source L’Argus de l’Assurance)

Une hausse de 46 % des fraudes à l’assurance-maladie

Les fraudes à la Sécu ont fortement augmenté ces dernières années. Rien que sur la branche maladie, elles ont progressé de 46 % en cinq ans.

Selon le bilan annuel de la délégation nationale de lutte contre la fraude (DNLF), les escroqueries aux prestations sociales (famille et retraite) ont dépassé les 500 millions d’euros en 2015, tandis que les pratiques frauduleuses sur la branche maladie s’élèvent à plus de 240 millions d’euros, dont 231,5 millions d’euros pour l’assurance-maladie. Ces dernières représentaient 164 millions en 2010 et environ 200 millions en 2014.

Au palmarès des fraudes les plus importantes, les établissements de santé, les structures d’HAD et les EHPAD arrivent en tête (88,5 millions d’euros, en hausse de 68 %), devant les prestations en nature et des soins de ville (hors médicaments) qui ont atteint 82,7 millions – en légère baisse de 7 %.

Les escroqueries sur les prestations de médicaments en ville ont augmenté de 31 % pour atteindre 17,5 millions d’euros en 2015. Les fraudes détectées concernant l’obtention des droits, comme la CMU ou l’AME se sont accrues de 50 % pour atteindre 7,8 millions d’euros.

Particulièrement concernés par ces pratiques douteuses, les professionnels de santé, les transporteurs et les fournisseurs. Sur les 231,5 millions d’euros de fraudes ou d’activités fautives (anomalies pour lesquelles la volonté de frauder n’est pas avérée) décelées en 2015, leur responsabilité est engagée à hauteur de près de 131 millions d’euros, indique la DNLF. L’organisme précise toutefois que la hausse constante des montants des escroqueries décelés ne traduit pas obligatoirement une hausse de la fraude ou du nombre de fraudeurs, mais bien « l’investissement croissant des organismes d’assurance-maladie dans la lutte contre ces fraudes ».

Source Quotipharma 10 janvier 2017

Bilan mitigé de la généralisation des complémentaires

La réforme s’est à ce jour surtout traduite par une augmentation du reste à charge.

L’enfer est, on le sait, pavé de bonnes intentions ! En généralisant la complémentaire santé en entreprise début 2016, le gouvernement voulait mieux couvrir tous les salariés. Un an plus tard, le bilan est bien maigre : le marché n’a pas été bouleversé, les entreprises ont payé de nouvelles charges et les salariés ne sont pas mieux protégés. Au contraire, beaucoup sont contraints de souscrire à leurs frais des surcomplémentaires pour conserver leur niveau antérieur de remboursement.
La loi de juin 2013, transposant un accord entre le patronat et les syndicats sur la sécurisation de l’emploi, oblige en effet toutes les entreprises à proposer une complémentaire santé collective et à prendre au moins 50 % du coût à leur charge. Une pratique courante dans les grands groupes et les grosses PME que le gouvernement a voulu étendre à environ 400.000 TPE, soit 10 millions de personnes avec conjoints et ayants droit.
« Près de 25 % des entreprises visées n’auraient toujours pas généralisé la complémentaire santé », estime Laurent Ouazana, de l’Institut de la protection sociale. « 20 % des entreprises n’ont pas basculé », confirme-t-on à la Confédération des PME (CPME). En cause ? Le coût, entre 15 et 30 euros par mois par salarié, et un formalisme juridique accru. Pour Jocelyne Cabanal, chargée de la protection sociale à la CFDT, il est toutefois trop tôt pour faire le bilan de cette mesure qui demeure « un vrai progrès social pour les salariés, l’accès au droit et l’égalité entre salariés des petites ou grandes entreprises ».
Reste que, dans les entreprises qui ont franchi le pas, les salariés sont loin d’être gagnants. De fait, près de 95 % disposaient déjà d’une complémentaire santé avant la loi de 2013 : 56 % en contrat individuel - essentiellement une mutuelle - et 44 % en contrat collectif. Or la couverture de la mutuelle d’entreprise a été définie, par les partenaires sociaux, pour un panier de soins a minima. Résultat, les salariés qui ont basculé vers un contrat collectif se sont parfois retrouvés moins bien couverts. « La formule d’entrée de base est très basse et les salariés sont souvent déçus », confirme Olivier Perrichi, directeur général délégué du courtier Henner. « Cette réforme en faveur des salariés se traduit par un impact négatif en raison de la complexité de la mise en œuvre de l’accord dans la loi et les décrets », ajoute le Medef, rejetant ainsi toute responsabilité.

Part employeur fiscalisée
Sans compter que les cotisations payées par l’employeur, désormais considérées comme un avantage en nature, sont fiscalisées depuis le 1er janvier 2013. Ce qui a augmenté, entre 90 et 150 euros, les impôts des contribuables. « Les salariés sont obligés de payer des impôts sur du revenu qu’ils ne touchent pas. C’est ressenti comme une injustice », note Brigitte Dubois, expert-comptable du réseau Exco. « L’État s’est servi sur le dos des salariés », regrette la CPME.
Surtout, plus de 90 % des contrats complémentaires sont dits responsables et répondent à un certain nombre de critères en échange d’une fiscalité avantageuse. Or en avril 2015, le gouvernement les a réformés, introduisant des plafonds de remboursement pour limiter les dépassements d’honoraires. Résultat, les salariés ont vu leur reste à charge s’envoler. « Il a augmenté de 10 % en 2016. Avec une hausse de 37 % sur les spécialistes, 27 % sur la petite chirurgie et 100 % sur les frais d’hospitalisation », pointe Éric Maumy, patron du courtier en assurance Verlingue. « On assiste à un nivellement par le bas des couvertures collectives », confirme Vincent Harel, directeur adjoint santé chez Mercer.

L’essor des surcomplémentaires
Pour renforcer sa protection, l’assuré peut souscrire une surcomplémentaire santé facultative en plus du régime collectif et obligatoire mis en place dans l’entreprise. L’intérêt est, pour le salarié qui en paie les cotisations, de consolider la prise en charge de ses frais de santé grâce à un troisième niveau de garantie, le premier étant l’Assurance-maladie (de base) et le deuxième, la complémentaire santé d’entreprise. L’employeur, qui pilote la négociation, peut ainsi proposer à ses salariés un complément de garanties performant sans augmenter son budget. « Près de 60 % des nouveaux contrats mis en place en 2016 ont été construits selon ce modèle », indique Éric Maumy, directeur général du courtier en assurances Verlingue.

Source Le Figaro 9 janvier 2017

VALMEN RECRUTE

Pour faire face à sa croissance et répondre aux besoins de ses clients, le Groupe Valmen recherche de nouveaux talents.